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Professeur Dr Ingénieur

Écrit par Masson   
Un Climategate à la belge ? Interdiction d'aborder sur un plan strictement scientifique les fondements de la théorie du changement climatique à la Fondation Universitaire. Bien que nous soyons au XXIème siècle, l'obscurantisme et la censure sont encore présents en Belgique :
Il y est interdit de discuter objectivement et scientifiquement d'un thème réputé politiquement correct et d’émettre le moindre doute sur ce qui est devenu un dogme pour certains : la qualité des modèles de prédiction, par scénarios interposés, du changement climatique.
Un groupe de scientifiques européens, du monde académique, de la consultance internationale et  des milieux industriels, se réunit depuis plusieurs mois avec le souhait de mieux comprendre pourquoi la théorie du  changement climatique anthropique (d’origine humaine) est sujette à de si vives controverses. Ces séances d’analyse critique de travaux scientifiques et de prises de position de tous bords, se font dans le cadre d’un groupe de réflexion (think-tank) de la Société européenne des ingénieurs et industriels (SEII), hébergée dans les locaux  de la Fondation Universitaire, à Bruxelles. Ce groupe travaille en totale indépendance, sur une base volontaire, et n’est subsidié par aucun organisme, fond public ou société privée.
Profitant du passage en Belgique à titre privé, de deux éminents spécialistes du sujet, le Prof. émérite Fred  Singer (Univ. de Virginie, USA, ancien chef de projet à la Nasa pour les mesures de température atmosphérique par satellite)  et le  Prof. Claes-Göran Johnson (Ecole Royale Polytechnique, Université de Stockholm ; Suède, spécialiste de la turbulence et de la thermodynamique de l’atmosphère), les membres de ce groupe de réflexion avaient jugé opportun d'organiser une rencontre pour approfondir leur compréhension de la science du climat, en discutant les publications les plus récentes des deux visiteurs, publications qui ont été soumises à l’ examen d’experts internationaux (peer review) avant d’avoir été publiées dans des revues internationales de premier plan.
Là où apparemment le bât blesse pour certains c’est qu’Il se trouve que ces deux orateurs, scientifiques  extrêmement réputés, sont convaincus que la science du changement climatique n’est pas « figée dans les certitudes et évidences» et qu’il subsiste en fait un certain nombre de points d’interrogation interpellants: des hypothèses cachées, des mesures expérimentales entachées d’approximations grossières, de graves lacunes méthodologiques dans la consolidation des données; on trouve même dans les théories avancées un certain nombre de paradoxes, si pas d’erreurs thermodynamiques et physico-chimiques fondamentales, sans parler du caractère clairement « chaotique » du système climatique, qui est donc pratiquement imprédictible à long terme, de par sa nature même.
Le think-thank a voulu s’élargir pour la circonstance, et a envoyé des invitations à un certain nombre de  personnalités du monde scientifique, des médias et autres personnes potentiellement  intéressées et ouvertes à un débat serein  sur ce thème particulièrement ardu.
Il convient ici de répéter, pour la suite de l’histoire, que ces présentations sont prévues dans le cadre d’une réunion de travail et de discussion strictement privée. L'invitation – qui n'était pas secrète – est arrivée « incidemment » en moins de 24 heures chez le Prof. J-P. van Ypersele, Vice-Président du GIEC, l'organisme des Nations Unies qui étudie les modifications du climat. Celui-ci a écrit au président de la SEII, avec copie au directeur et à l’administrateur délégué de la Fondation Universitaire, pour dénigrer les deux orateurs, prétextant qu'ils ont une réputation sulfureuse et que l’un d’eux serait payé par les lobbies industriels, et estimant par conséquent  qu’il serait impensable que la SEII et / ou la Fondation Universitaire cautionnent un tel évènement, sous une forme quelconque.
Il faut croire qu’il dispose d’un pouvoir d’influence certain: la Fondation Universitaire, pourtant censée être un lieu de rencontre et de discussion entre académiques, a refusé, pour la circonstance, l’accès de ses salles au groupe de réflexion élargi, groupe qu’elle abrite cependant depuis près d‘un an, tandis que la SEII, se présentant pourtant comme une plateforme de rencontre du monde académique et des affaires, a exigé l’annulation de la réunion. Dans un bel élan de responsabilité, les deux organismes se rejettent l’initiative de la décision, prétextant qu’elles souhaitent entretenir de bonnes relations avec l’autre partie, ce qui est en effet parfaitement légitime. Mais qui est l’œuf et la poule dans l’histoire ?
Lorsqu'a éclaté ce qui est devenu le « Climategate » en novembre 2009, beaucoup n'ont pas voulu croire que l'on avait mis la main sur des échanges d’ e-mails qui démontraient les manigances de leurs auteurs visant à interdire la publication d’articles de scientifiques qui osaient s'opposer au dogme prétendument politiquement correct du changement climatique. Et bien, maintenant en Belgique on empêche même ces scientifiques de parler.
Pourtant, l’histoire l’a montré à suffisance la science avance par essais et erreurs, et c’est du choc des idées que jaillit la lumière; pas du dogmatisme. La vérité qui dérange n’est pas là où l’on croit: Tout ceci se passe alors que plus de 40 000 scientifiques de par le monde ont officiellement émis des doutes sérieux vis-à-vis des travaux du GIECC.
Tous les sondages récents montrent aussi qu’une partie de plus en plus grande de la population ne croit plus aux prévisions des modèles climatiques du GIECC, et que de toute façon ceux-ci ont très largement surestimé les effets prévus, et ceci dans le but d’engendrer un sentiment de panique face à une série de catastrophes annoncées comme dues exclusivement à l’inconscience de l’homme, et encore plus des milieux industriels.
Au moment où plusieurs pays et non des moindres (USA, Allemagne,…) envisagent tout simplement de couper leur contribution financière au fonctionnement du GIECC, suite à une série de scandales et de fraudes en cascade, certains sont donc prêt à tout pour que cette  vérité n’éclate pas au grand jour dans notre beau pays. C’est raté…..
Prof. Dr.Ir. Henri Masson
 

Commentaires (7)

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L'Union fait la Force
0
Je ne vais pas entrer dans le débat climatique, étant climato-septique depuis 3 ans environ, connaissant le site de Jean martin par coeur ainsi que de très nombreux intervenants tels que Bélouve et Bénard....

Le récit que vous faites est tout bonnement incroyable mais ... ne me surprend pas...

Cher Professeur Masson, pouvez-vous me contacter par mail ?

En vous remerciant,

Didier
Didier , août 30, 2011
du calme
0
@l'auteur : je crois que vous vous emballez un peu vite : aucun scientifique ne pense que la science climatique est complète, quelle idée ! En fait, il s'agit ici plus d'un combat d'idées plus ou moins politiques, et les Singer et compagnie sont toujours les premiers à venir provoquer et vous ne ferez croire à personne qu'ils n'avaient pas des idées derrière la tête...
Ensuite, si vous prof, vous pourriez éviter de ressortir les grands poncifs des arguments sceptiques de la blogosphère tel que la liste des 400000 qui émettent des doutes (encore heureux que des scientifiques doutent !); les sondages, alors là laissez moi rire, c'est le peuple qui décident de la véracité de la science maintenant ? Enfin les scandales et fraudes en cascade, c'est une exagération sans nom... Sans parlez de la censure de certains scientifiques dans les revues... Il n'y a eu aucune suite à ça...
Bref oui tout n'est pas parfait, mais non, il n'y a pas complot international écolo comme vous aimeriez le croire. Alors pitié ne fait pas comme tous ces idéologues politisés qui utilisent la science pour leurs fins et respectez le travail des scientifiques. Enfin si vous arrivez à me prouver d'émettre d'énormes quantités de GES ne modifient en rien le climat sur le long et moyen terme alors pourquoi pas... Mais vous savez très bien que cela est impossible... smilies/wink.gif
Voilà à quoi cela mène ensuite :
http://www.rtbf.be/info/chroniques/chronique_les-republicains-contre-la-science?id=6668593
chria , août 31, 2011
...
0
Bin ... prouvez-moi qu'émettre d'énormes quantités de GAS modifie le climat sur le moyen et long terme... vous ne savez pas que cela est IMPOSSIBLE !?

Je pense que vous avez besoin de parfaire vos connaissances sur le sujet... voici deux articles qui devraient vous y aider...

http://www.pensee-unique.fr/theses.html#spenc

http://www.contrepoints.org/2011/08/26/42354-climat-finalement-oui-le-soleil-rechauffe-bien-la-terre


Quant aux 40 000 scientifiques qui émettent des doutes... bin ils sont bien plus nombreux que ce qu'une émission appelée "question à la une" l'an dernier voulait nous faire croire.... émission totalement dirigées faite pour décrédibiliser les climato-septiques pour qui la sciences climatique est en perpétuelle évolution et basée sur des observations et non une sciences arrêtée basée sur des modèles et devenue dogmatique comme le GIEC l'entend.

http://www.pensee-unique.fr/paroles.html


Le GIEC, via ses implications lobbyistes, est devenue depuis bien longtemps une institution totalement politisée aux mains des multinationales vertes dont la crédibilité est totalement anéantie par son manque d'objectivité....

http://www.objectifliberte.fr/2011/05/climat-vers-discredit-des-politiques-anti-co2.html

http://www.objectifeco.com/economie/economie-politique/article/vincent-benard-energies-renouvelables-faute-d-argent-du-contribuable-ecroulement-a-l-horizon

http://blog.turgot.org/index.php?post/Belouve-CERN2


Voilà, je pense avoir été suffisamment explicite... lorsque vous aurez lu ces articles et le site de Jean martin TOTALEMENT, nous pourrons rediscuter avec plus d'objectivité d'une sciences en évolution continue...

Bien à vous.
Didier , août 31, 2011
en réponse
0
Une analyse d'une liste de 900 articles censés soutenir l’idée que la Terre ne se réchauffe pas ou que l’humain n’est pas vraiment responsable, a montré que 20% de ces articles proviennent des 10 mêmes scientifiques. Et que huit de ces 10 ont des liens étroits avec ExxonMobil, le géant du pétrole (un neuvième a également des liens, plus ténus).

L’auteur le plus souvent cité, Sherwood Idso, dont la signature apparaît sur 67 articles, est président du Centre pour l’étude du dioxyde de carbone et des changements globaux, un groupe de réflexion financé par ExxonMobil. La revue la plus souvent citée, Energy and Environment, se vante d'être campée à droite et son éditrice n’a jamais fait mystère de son intention de « suivre un ordre du jour politique ».

Cette liste de 900 « études », qui circule sous diverses formes depuis quatre ans (une liste similaire de 500 titres avait été mise en ligne en 2007), est l’un des arguments souvent avancés par les climato-sceptiques, mais elle souffrait déjà, avant cette révélation, d’autres faiblesses. Par exemple, beaucoup de ces textes ne sont pas des « études » mais des essais ou des textes d’opinion. Et même parmi les véritables études, il s’en trouve au moins trois, rappelle le blogue militant Carbon Brief, dont les scientifiques ont protesté, alléguant que leur étude n’a jamais remis en cause, ni le réchauffement, ni l'influence humaine.

En fait, l’un des problèmes les plus gênants est qu’un grand nombre de ces études, dont la liste prétend qu’elles réfutent le réchauffement, ne sont même pas consacrées au réchauffement climatique. Plusieurs scientifiques qui, dès 2007, ont demandé que leur texte soit retiré de cette liste, n’ont jamais obtenu de réponse.
chria , septembre 01, 2011
réponse à Didier: du calme en effet
0

D'abord j'aimerais vous faire remarquer que moi aussi je suis un scientifique, avec un solide bagage parfaitement pluridisciplinaire (plus de 40 ans d'expérience en transferts de chaleur, méthodes de recherche et surout depuis plus d'une décennie en analyse de données et leur consolidation).
Très honnêtement je crois savoir de quoi je parle. C'est une caractérisitique que peu de climatologues peuvent revendiquer dans un domaine aussi complexe e tpluridisciplianre que le climat. Un spécialiste sait de plus en plus de choses sur un domaine de plus en plus pointu, qu'à la fin il sait tout sur rien.

Mais je ne cherche nullement à faire ma promotion, que du contraire.

Je revendique simplement le droit de réfléchir, d'analyser des données et de prendre l'avis d'experts de tout bord pour essayer de comprendre pourquuoi il y a tant de controverses suer le climat. Je ne prend pas position. J'analyse les faits et mouvements d'acteurs.
Dans le cas présent, il n'y a pas d'autres qualificatifs pour décrire l'attitude de JP van Ypersele que de parler de trafic d'influence et calomnie visant à censurer quelqu'un qui ne pense pas de façon orhodoxe (le quelqu'un en question, Fred Singer, a dirigé pendant de très nombreuses années le centre de la NASA s'occupant de mesures de température par satellite. Il doit savoir de quoi il parle non?).
Et mon cas n'est pas isolé. la censure est une pratique généralisée du GIEC.
Faites une recherche Google (français et surtout Anglais) avec comme mots clés "censure giec", "van ypersele", IPCC censorship". Vous serez édifié....
Henri Masson , septembre 01, 2011
Réponse à Chria et non à moi-même je pense Henri !
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Encore merci pour cette soirée tellement intéressante !

Quant à Chria, si votre niveau se limite avec sois-disantes connexions climato-septiques/ Lobbyies pétroliers, sachez qu'il en existent bien plus coté Réchauffistes/ Lobbying Verts...

Quant aux scientifiques climato-septiques, ils sont plus nombreux chaque jour et eux, ne sont des parasites du contribuable....

Bien à vous.
Didier , septembre 01, 2011
"Eminent spécialite du domaine"
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Fred Singer un "éminent spécialiste du domaine"? Hahahahahahaha!
Et il a publié quoi sur la question?

Accessoirement, à côté du grand méchant Van Ypersele, commissaire politique du grand méchant GIEC et de la science dévoyée aux intérêts politiques et financiers, Singer a-t-il lui même une réputation au-dessus de tous soupçons en la matière? Dans leur livre "Merchant of Doubt", Naomi Oreskes et Erik Conway lui taillent un sacré costard, qui devrait inciter —au minimum— à la prudence lorsqu'on cherche à le qualifier "d'éminent spécialiste"!
Superdupont , septembre 07, 2011

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