Il y est interdit de discuter objectivement et scientifiquement d'un thème réputé politiquement correct et d’émettre le moindre doute sur ce qui est devenu un dogme pour certains : la qualité des modèles de prédiction, par scénarios interposés, du changement climatique.
Un groupe de scientifiques européens, du monde académique, de la consultance internationale et des milieux industriels, se réunit depuis plusieurs mois avec le souhait de mieux comprendre pourquoi la théorie du changement climatique anthropique (d’origine humaine) est sujette à de si vives controverses. Ces séances d’analyse critique de travaux scientifiques et de prises de position de tous bords, se font dans le cadre d’un groupe de réflexion (think-tank) de la Société européenne des ingénieurs et industriels (SEII), hébergée dans les locaux de la Fondation Universitaire, à Bruxelles. Ce groupe travaille en totale indépendance, sur une base volontaire, et n’est subsidié par aucun organisme, fond public ou société privée.
Profitant du passage en Belgique à titre privé, de deux éminents spécialistes du sujet, le Prof. émérite Fred Singer (Univ. de Virginie, USA, ancien chef de projet à la Nasa pour les mesures de température atmosphérique par satellite) et le Prof. Claes-Göran Johnson (Ecole Royale Polytechnique, Université de Stockholm ; Suède, spécialiste de la turbulence et de la thermodynamique de l’atmosphère), les membres de ce groupe de réflexion avaient jugé opportun d'organiser une rencontre pour approfondir leur compréhension de la science du climat, en discutant les publications les plus récentes des deux visiteurs, publications qui ont été soumises à l’ examen d’experts internationaux (peer review) avant d’avoir été publiées dans des revues internationales de premier plan.
Là où apparemment le bât blesse pour certains c’est qu’Il se trouve que ces deux orateurs, scientifiques extrêmement réputés, sont convaincus que la science du changement climatique n’est pas « figée dans les certitudes et évidences» et qu’il subsiste en fait un certain nombre de points d’interrogation interpellants: des hypothèses cachées, des mesures expérimentales entachées d’approximations grossières, de graves lacunes méthodologiques dans la consolidation des données; on trouve même dans les théories avancées un certain nombre de paradoxes, si pas d’erreurs thermodynamiques et physico-chimiques fondamentales, sans parler du caractère clairement « chaotique » du système climatique, qui est donc pratiquement imprédictible à long terme, de par sa nature même.
Le think-thank a voulu s’élargir pour la circonstance, et a envoyé des invitations à un certain nombre de personnalités du monde scientifique, des médias et autres personnes potentiellement intéressées et ouvertes à un débat serein sur ce thème particulièrement ardu.
Il convient ici de répéter, pour la suite de l’histoire, que ces présentations sont prévues dans le cadre d’une réunion de travail et de discussion strictement privée. L'invitation – qui n'était pas secrète – est arrivée « incidemment » en moins de 24 heures chez le Prof. J-P. van Ypersele, Vice-Président du GIEC, l'organisme des Nations Unies qui étudie les modifications du climat. Celui-ci a écrit au président de la SEII, avec copie au directeur et à l’administrateur délégué de la Fondation Universitaire, pour dénigrer les deux orateurs, prétextant qu'ils ont une réputation sulfureuse et que l’un d’eux serait payé par les lobbies industriels, et estimant par conséquent qu’il serait impensable que la SEII et / ou la Fondation Universitaire cautionnent un tel évènement, sous une forme quelconque.
Il faut croire qu’il dispose d’un pouvoir d’influence certain: la Fondation Universitaire, pourtant censée être un lieu de rencontre et de discussion entre académiques, a refusé, pour la circonstance, l’accès de ses salles au groupe de réflexion élargi, groupe qu’elle abrite cependant depuis près d‘un an, tandis que la SEII, se présentant pourtant comme une plateforme de rencontre du monde académique et des affaires, a exigé l’annulation de la réunion. Dans un bel élan de responsabilité, les deux organismes se rejettent l’initiative de la décision, prétextant qu’elles souhaitent entretenir de bonnes relations avec l’autre partie, ce qui est en effet parfaitement légitime. Mais qui est l’œuf et la poule dans l’histoire ?
Lorsqu'a éclaté ce qui est devenu le « Climategate » en novembre 2009, beaucoup n'ont pas voulu croire que l'on avait mis la main sur des échanges d’ e-mails qui démontraient les manigances de leurs auteurs visant à interdire la publication d’articles de scientifiques qui osaient s'opposer au dogme prétendument politiquement correct du changement climatique. Et bien, maintenant en Belgique on empêche même ces scientifiques de parler.
Pourtant, l’histoire l’a montré à suffisance la science avance par essais et erreurs, et c’est du choc des idées que jaillit la lumière; pas du dogmatisme. La vérité qui dérange n’est pas là où l’on croit: Tout ceci se passe alors que plus de 40 000 scientifiques de par le monde ont officiellement émis des doutes sérieux vis-à-vis des travaux du GIECC.
Tous les sondages récents montrent aussi qu’une partie de plus en plus grande de la population ne croit plus aux prévisions des modèles climatiques du GIECC, et que de toute façon ceux-ci ont très largement surestimé les effets prévus, et ceci dans le but d’engendrer un sentiment de panique face à une série de catastrophes annoncées comme dues exclusivement à l’inconscience de l’homme, et encore plus des milieux industriels.
Au moment où plusieurs pays et non des moindres (USA, Allemagne,…) envisagent tout simplement de couper leur contribution financière au fonctionnement du GIECC, suite à une série de scandales et de fraudes en cascade, certains sont donc prêt à tout pour que cette vérité n’éclate pas au grand jour dans notre beau pays. C’est raté…..
Prof. Dr.Ir. Henri Masson