Anti douleurs : Les plantes des névralgies |
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| Écrit par Wnn | |
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En infusion ou décoction, en compresses ou en frictions, les
plantes peuvent s’avérer un recours efficace contre bien des douleurs
névralgiques, de la migraine aux névralgies intercostales, en passant
naturellement par les algies rhumatismales ou arthritiques.
Les névralgies sont des douleurs dues à l’irritation d’un
nerf et en suivent le trajet.
Le matelas et l’oreiller peuvent également être fauteurs de troubles,
et il convient de veiller à ce qu’ils ne soient ni trop durs ni trop mous.
Quant aux antalgiques est-il nécessaire de préciser que le mieux
est de choisir parmi les phytothérapiques ?
La camomille romaine est antalgique et sédative en usage interne,
et antinévralgique, notamment contre les rhumatismes et la goutte, en usage externe.
L’infusion à usage externe, généralement indiquée contre les migraines, les
névralgies en général et les névralgies faciales en particulier, les douleurs
dentaires des enfants, les douleurs lombaires et les céphalées de la grippe, se
prépare avec cinq à dix têtes dans une tasse d’eau bouillante.
Contre les douleurs rhumatismales et goutteuses, on applique en usage
externe, une huile de camomille préparée avec vingt grammes de fleurs sèches
dans cent grammes d’huile d’olive chauffée deux heures au bain-marie et
filtrée. Il est recommandé d’y ajouter dix grammes de camphre si l’on veut
faire des frictions.
Cet expectorant et antispasmodique de l’appareil
respiratoire est aussi fréquemment utilisé comme antinévralgique et décongestionnant,
en cas de névralgies diverses : rhumatismes, névrites, ou même de plaies,
brûlures, cors et durillons... mais en usage externe.
Ce sont les feuilles que l’on emploie, de préférence à
l’état frais,
en application locale, en cas de rhumatismes, de sciatiques, ou
encore de brûlures. Mais attention, il est indispensable de les renouveler dès
qu’elles sèchent.
Contre les cors et durillons, on prescrit plutôt des
feuilles confites dans du vinaigre. Contre les névrites et les cellulites
douloureuses ainsi que pour certains rhumatismes, on conseille plutôt, mais
toujours en usage externe, la décoction à raison de deux cents grammes de feuilles
fraîches, ou, à défaut, d’une poignée de feuilles sèches, pour un litre d’eau.
Enfin, on peut encore confectionner des cataplasmes composés d’un quart
de feuilles de lierre (lewaye) fraîches et de trois quarts de farine de lin (kettane).
Ce célèbre stimulant du système nerveux est aussi un
antispasmodique indiqué en usage interne dans les cas de névralgies
dentaires ou de migraines, et, en usage externe, comme antalgique
dans les cas de névralgies dentaires ou de migraines. L’infusion
se réalise aisément : une cuillère à café de feuilles par
litre d’eau bouillante, dont on boit trois tasses par jour après
ou entre les repas.
Il existe, bien évidemment, toutes sortes de préparation à base de
menthe, sirops, elixirs, potions, etc. ainsi que des huiles essentielles que
l’on utilisera plutôt en mélange avec de l’huile d’amande douce, que l’on
appliquera en onction pour soulager les migraines ou les névralgies dentaires.
Le serpolet (zaâtar sauvage), ou thym sauvage est avant tout
un stimulant général en usage interne ; mais c’est aussi, en usage externe, un révulsif
que l’on peut utiliser en cas de rhumatismes articulaires ou musculaires, de
goutte ou d’arthritisme, ou encore de furoncles ou de plaies.
Lorsqu’on a des rhumatismes, les usages internes et externes
sont tout autant recommandés, et l’on peut par exemple prendre une bonne tisane
le matin au petit déjeuner, et se préparer des compresses de serpolet, que l’on
a finement haché et fait légèrement chauffer avant de l’appliquer encore chaud
dans une gaze.
D’autres recettes conviennent également aux rhumatismes, et à l’arthritisme,
comme le bain chaud à la décoction de serpolet (500 g/4 litres). Enfin, le serpolet
macéré dans l’huile d’olive permet de confectionner des compresses très
efficaces contre les piqûres d’insectes.
La verveine est un sédatif antispasmodique et
antinévralgique qui, en usage interne, soulage les douleurs gastriques, les
rhumatismes, les névralgies du trijumeau, les cellulites douloureuses et les migraines.
En usage externe, on l’emploi contre les contusions, les entorses
et les plaies. L’infusion à usage interne se réalise avec une cuillère à café de
plante coupée par tasse portée à ébullition puis infusée dix minutes. On en
prend trois tasses par jour.
Les compresses chaudes sur les contusions, entorses, plaies et
névralgiques, se préparent en décoction de dix minutes d’une poignée par litre d’eau
… bien qu’on préfère quelquefois remplacer l’eau par du vinaigre.
Source : lesoirdalgerie.com |
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