• Principaux «ennemis» de notre circulation : La chaleur, la station debout prolongée, l’excès de poids, la prise de pilule...
• Facteur prédisposant : l’hérédité.
• Résultat : les veines «trop chargées» se distendent et deviennent perméables. D’où la présence de gonflement et d’œdème. A l’extrême, les veines se dilatent si fort que les valvules se retrouvent «hors service», donnant naissance à une varice.
Quand consulter ?
• Lors de la survenue brutale d’une douleur au niveau du mollet ou de la cuisse avec dilatation des veines superficielles et présence d’un œdème chaud et dur. Ces signes sont caractéristiques d’une phlébite.
• Dès les premières manifestations de lourdeur : le phlébologue ou l’angiologue confirmera le diagnostic d’insuffisance veineuse à l’aide d’un échodoppler.
• Si les sensations de jambes lourdes parfois douloureuses ne cessent pas au bout d’un mois, et ce, malgré l’application des mesures hygiénodiététiques et la prise de veinotoniques en automédication. Le médecin peut déceler une pathologie à l’origine d’anomalies ressemblant à celles de l’insuffisance veineuse (rhumatismes, artérite, douleur musculaire, atteinte du nerf sciatique).
• Devant toute apparition de varices ou de varicosités.
Cap sur les plantes
C’est une alternative aux médicaments classiques. De nombreuses plantes véinotoniques sont proposées pures, broyées ou sous forme d’extrait. (Voir en pharmacie). Quelles plantes ? Elles possèdent toute une action vitaminique P améliorant la résistance des capillaires. Vous désirez éviter les œdèmes de fin de journée ? Cap sur l’hamamélis, la vigne rouge ou le cyprès... Sans oublier le fragon dont l’action est renforcée par la chaleur (idéal pendant les canicules !). Si les douleurs deviennent très gênantes, optez pour le marron d’Inde et le cassis, aux propriétés anti-inflammatoires.