L’idée de soigner le mal par le mal fait son chemin. L’homéopathie était née.
Sur quoi se fonde-t-elle ?
Du grec homoios “semblable” et pathos “affection”, l’homéopathie se base d’abord sur la loi des similitudes : pour guérir une maladie, on va utiliser à dose infinitésimale la substance qui en provoque les symptômes à doses normales. C’est le second principe de l’homéopathie. L’infinitésimalité : le médicament homéopathique subit d’importantes dilutions.
Comment ça marche ?
L’action des médicaments homéopathiques est différente selon leur dilution, exprimée en CH (Centésimale Hahnemanienne). Plus la dilution est élevée, plus l’action sur l’organisme est globale. Ainsi en 4 ou 5 CH (basse dilution), le remède agit sur l’organe ou un symptôme précis. En 7 ou 9 CH (moyenne dilution), il agit sur la fonction organique. En 15 ou 30 CH (haute dilution), il agit sur les troubles émotionnels.
Pour qui ?
L’homéopathie est une médecine de tous les jours qui s’adresse à tous y compris et surtout les enfants sur lesquels elle a d’excellents résultats. Contrairement aux médicaments allopathiques, les produits homéopathiques sont dépourvus d’effets nocifs.
Pourquoi ?
C’est dans les troubles aigus mais bénins que l’homéopathie marche le mieux :
• Les aphtes, l’urticaire, l’acné, l’herpès
• Les allergies cutanées, l’asthme et le rhume des foins
• Les troubles nerveux, le stress, l’anxiété, l’insomnie
• Les rhinopharyngites, sinusites, rhumes et otites
• Les nausées, les vomissements
• Les petits traumatismes, entorses, contusions, plaies superficielles, petites brûlures et piqûres d’insectes. En revanche, dans les pathologies graves (hypertension artérielle), diabète, bronchite chronique, cancer …) l’homéopathie est intéressante comme thérapie d’appoint qui améliore le mieux-être du malade et permet souvent de diminuer les doses de médicaments allopathiques. Pour les pathologies graves, l’automédication n’est pas conseillée et il faut toujours consulter un médecin.