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Besoin de sommeil ? irrépressible envie de sucre ? Moral en
berne ? Si le changement de saison provoque chez vous ce genre de symptômes, la
solution viendra de la lumière.
Trouble de l’humeur qui apparaît puis disparaît à des
périodes bien précises de l’année, la dépression saisonnière affecte les
populations de l’hémisphère Nord. Survenant le plus souvent quand les jours raccourcissent, elle touche les adultes à partir de 20 ans,
en particulier les femmes.
Elle se manifeste par une augmentation sensible de l’appétit
(au profit d’aliments gras et sucrés) et par un besoin grandissant de sommeil,
symptômes qui s’ajoutent à ceux d’une dépression ”classique”.
Si elle survient à la même époque au moins deux ans de
suite, en disparaissant spontanément au changement de saison, vous pouvez vous
considérez comme malade.
Les causes biologiques de la dépression saisonnière n’ont
pas été clairement établies. Cependant, les scientifiques pensent que le manque
de lumière du jour influe sur le cerveau en diminuant la production de
sérotonine, un message chimique du cerveau qui règle notre humeur.
- La lumière à la rescousse
La luminothérapie (ou photothérapie) est le traitement le
plus employé pour atténuer les symptômes de la dépression saisonnière.
Plusieurs études ont attesté les vertus d’une exposition prolongée à la lumière
visible d’une intensité variant de 2500 lux à 10 000 lux (le lux est l’unité d’éclairement).
Selon une équipe de psychiatres canadien, s’il faudrait
s’exposer entre 45 et 60 minutes à une lumière de 5000 lux pour lutter de
manière optimale contre la dépression saisonnière.
La luminothérapie peut être accompagnée d’un traitement
médicamenteux antidépresseur. L’antidépresseur naturel parmi les plus efficaces
: le mille pertuis (en vente en pharmacie).
Son action, déjà reconnue pour les dépressions modérées, a
été testée avec succès par un psychiatre autrichien sur des patients atteints
de dépression saisonnière.
En seulement 4 semaines, la prise quotidienne de 9000 mg de
mille pertuis a diminué sensiblement leurs symptômes dépressifs.
Source : lesoirdalgerie.com
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